Stop aux pes­ti­cides tueurs d’abeilles !

Depuis plus de 60 ans, les colo­nies d’abeilles sont en déclin. Ce phé­no­mène porte le nom de : « Syndrome d’effondrement des colo­nies d’abeilles ». Durant ces der­nières années, ce syn­drome s’est inten­si­fié et sou­lève de grandes inquié­tudes notam­ment en rai­son de l’importance éco­lo­gique des abeilles.

Abeilles en dan­ger

Pour ren­trer à la ruche, les abeilles s’orientent grâce à la posi­tion du soleil et aux repères visuels qu’elles mémo­risent lors de leur buti­nage. Dans des condi­tions météo­ro­lo­giques mau­vaises et étant expo­sées à des d’insecticides, leur capa­ci­té a uti­li­sé leur mémoire spa­tiale est alté­rée et le che­min du retour se trans­forme en un véri­table laby­rinthe. Pour plus d’informations : Inra

L’utilisation des insec­ti­cides impactent for­te­ment les colo­nies d’abeilles. Et par­mi les pes­ti­cides les plus dan­ge­reux et les plus ven­dus dans le monde, les néo­ni­co­ti­noïdes sur­nom­més « pes­ti­cides tueurs d’abeilles ». Ces pro­duits toxiques agissent sur le sys­tème ner­veux cen­tral des abeilles, empê­chant les abeilles de s’orienter et allant jusqu’à cau­ser une para­ly­sie mor­telle. Plusieurs études scien­ti­fiques ont démon­tré que les néo­ni­co­ti­noïdes dimi­nuent le taux de sur­vie des ruches notam­ment en hiver, et affai­blissent la san­té des colo­nies.

La clé de notre ali­men­ta­tion

Notre ali­men­ta­tion dépend en grande majo­ri­té des insectes pol­li­ni­sa­teurs.

  • 75% de la pro­duc­tion mon­diale de nour­ri­ture dépend des insectes pol­li­ni­sa­teurs
  • 80% des plantes sau­vages ont besoin d’insectes pol­li­ni­sa­teurs pour se repro­duire.
  • En France, 70% des espèces végé­tales recen­sées sont pol­li­ni­sées par des insectes pol­li­ni­sa­teurs dont cer­taines en dépendent entiè­re­ment.
  • Les insectes pol­li­ni­sa­teurs per­mettent la pro­duc­tion de plus de trois quarts des cultures dans le monde (notam­ment les cultures frui­tières, légu­mières et les sti­mu­lants : cacao, café).

Les abeilles jouent un rôle pri­mor­dial dans les éco­sys­tèmes. Si elles venaient à dis­pa­raître, les pro­duc­tions de graines et de fruits néces­saires à notre ali­men­ta­tion en seraient for­te­ment impac­tées.

Il est donc urgent d’agir pour les pro­té­ger.

Un toit pour les abeilles

Sauvons les abeilles

Ce phé­no­mène doit donc être stop­per et cha­cun peut contri­buer à le repous­ser grâce à de petits gestes simples.

Consommez du miel

Afin de sou­te­nir les api­cul­teurs, vous pou­vez ache­ter du miel pro­duit près de chez vous. De plus le miel est doté de mul­tiples ver­tus. Il apaise le mal de gorge, la toux, et pos­sèdent des pro­prié­tés cica­tri­santes.

Fleurissez vos jar­dins 

Les mel­li­fères sont les meilleurs espèces de fleurs pour les abeilles. En effet, elles sont sources de pol­len, de pro­téines et de nec­tar. Elles pos­sèdent éga­le­ment une mor­pho­lo­gie qui s’adapte à celle des abeilles. Ces plantes per­mettent de sub­ve­nir à leurs besoins ali­men­taires.

Aménagez un point d’eau 

Pour leur sur­vie, les abeilles ont besoin d’un point d’eau à proxi­mi­té de leur ruche. L’eau per­met de diluer le miel afin de nour­rir les larves et de rafraî­chir la ruche. Il faut pré­voir un bas­sin peu pro­fond pour évi­ter qu’elles se noient.

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