Golden rice : un riz peut sau­ver la vie d’1M d’enfant

la vita­mine A pour tout le monde Vous avez déjà enten­du par­ler du gol­den riz, c’est un riz qui à été géné­ti­que­ment modi­fier pour qu’il devient plus riche en vita­mine A, dans la graine cela a des­ti­na­tion les pays sous déve­loppes dons le riz fait par­tie de la nour­ri­ture prin­ci­pale, et qui souffrent…

Continue rea­ding

Les plantes de résur­rec­tion, un futur pour l’agriculture ?

De nos jours, la tem­pé­ra­ture du globe ne cesse de mon­ter entraî­nant une pro­duc­tion de den­rées ali­men­taires de plus en plus com­pli­quée. Il s’ajoute à cela une popu­la­tion mon­diale en constante crois­sance qui a besoin d’une grande quan­ti­té de nour­ri­ture. Les plantes de résur­rec­tions pour­raient être la solu­tion à ce pro­blème. Ces plantes…

Continue rea­ding

L’imprimante 3D au ser­vice de l’alimentation du futur

Depuis sa créa­tion en 1983 par Charles Hull, l’imprimante 3D n’a ces­sé d’évoluer dans le temps comme toute avan­cée tech­no­lo­gique. Plusieurs modèles, tech­niques de fabri­ca­tion, matières, style et pro­jet ont vu le jour pour per­mettre à de grandes entre­prises ou simple par­ti­cu­lier d’innover leurs pro­jets. Plusieurs sec­teurs ont su implan­ter l’imprimante…

Continue rea­ding

Une micro algue avec de mul­tiples uti­li­sa­tions

La spi­ru­line est une micro-algue qui se trouve natu­rel­le­ment que dans cer­tains lacs, mais aus­si dans des fermes qui se déve­loppent de plus en plus depuis que ses pro­prié­tés nutri­tion­nelles ont été décou­vertes. La spi­ru­line contient de la phy­co­cya­nine qui est le seul pig­ment bleu auto­ri­sé en Europe. C’est pour­quoi on…

Continue rea­ding

La viande in vitro, la solu­tion miracle de demain ?

Le 16 novembre 2018 les Etats-unis ont ouvert la voie à la com­mer­cia­li­sa­tion d’aliments conçus en labo­ra­toire à par­tir de cel­lules ani­males, dès qu’ils seront dis­po­nibles sur le mar­ché. Ce sec­teur étant en plein essor se pro­pose comme une alter­na­tive « éthique » à l’élevage tra­di­tion­nel, pose quelques débats. Par exemple un article publié par l’INRA

Continue rea­ding

Le coton, un ali­ment du futur ?

Aujourd’hui nous fai­sons face à un contexte de crois­sance démo­gra­phique dif­fi­ci­le­ment contrô­lable et qui nous confronte à dif­fé­rents défis pour le futur, notam­ment dans le domaine de l’alimentation. Selon dif­fé­rentes études la popu­la­tion mon­diale attein­dra 9.8 mil­liards d’habitants en 2050Il fau­dra alors pro­duire 3 fois plus de pro­téines qu’aujourd’hui pour sub­ve­nir aux besoins de cha­cun. Face à ce défi, accen­tué par l’apparition de nou­veaux régimes ali­men­taires tels que le véga­nisme, il est urgent de trou­ver de nou­veaux ali­ments riches en pro­téines et faci­le­ment exploi­tables. 

Le 16 octobre 2018, la com­mer­cia­li­sa­tion d’un coton géné­ti­que­ment modi­fié bap­ti­sé TAM66274, sur lequel tra­vaille depuis plu­sieurs années une équipe de cher­cheurs amé­ri­cains dont Keerti Rathore, a été auto­ri­sée par le dépar­te­ment de l’agriculture des Etats-Unis, après que des essais en champ aient été menés pen­dant prêt de 10 ans dans le Texas. La dif­fé­rence entre ce coton géné­ti­que­ment modi­fié et un coton « banal » est que des cher­cheurs ont réus­si à rendre muet le gène res­pon­sable de l’expression du gos­sy­pol dans les graines, tout en le lais­sant s’exprimer dans la plante. Le gos­sy­pol est un pig­ment conte­nu dans les graines de coton­niers qui est toxique pour l’Homme ain­si que pour les insectes et les ani­maux her­bi­vores, ce qui per­met à la plante de se déve­lop­per en limi­tant les risques d’être man­gée. C’est donc inté­res­sant dans la mesure où le coton­nier peut conti­nuer à se défendre sous sa forme de plante.

Quel rap­port avec les pro­téines ?

Coton prêt à être récol­té, Texas

Il s’avère que la graine de coton contient près de 23%de pro­téines, soit trois fois plus que le riz blanc qui n’en contient que 7%; tan­dis que le blé en contient 13% et le qui­noa 14%. La graine de coton est donc une graine par­ti­cu­liè­re­ment nutri­tive et cette res­source en pro­téines était jusqu’à aujourd’hui inex­ploi­tée. Or, cette graine de coton géné­ti­que­ment modi­fiée créée aux Etats Unis ne contient qua­si­ment pas de gos­sy­pol, ce qui fait qu’elle est comes­tible pour l’Homme (elle aurait le goût d’houmous) !

De nom­breux avan­tages

Selon le Comité Consultatif International sur le Coton (ICAC), la pro­duc­tion mon­diale de coton sur l’année 2017/​2018 a atteint les 25,4 mil­lions de tonnes, soit 3,33 kg par habi­tant en moyenne.

Jeune Afrique, champ de coton au Mali

Or, de nom­breux pays dont la popu­la­tion souffre de la faim et de la mal­nu­tri­tion, tels que le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Tchad ou encore le Togo, pro­duisent de grosses quan­ti­tés de coton. Ce n’est donc pas une res­source acces­sible uni­que­ment aux pays « riches » et déve­lop­pés et cela per­met­trait à des cen­taines de mil­lions de per­sonnes de sub­ve­nir à leurs besoin en pro­téines. Plus encore, la pro­duc­tion d’une tonne de fibre de coton donne envi­ron 1.6 tonne de graines. La quan­ti­té de matière exploi­table est donc extra­or­di­naire.

Diverses ques­tions se posent tout de même

Tout d’abord, ce coton est un orga­nisme géné­ti­que­ment modi­fié. A l’heure où les ali­ments « bio » et « natu­rels » sont de plus en plus popu­laire, cela entraîne une pro­blé­ma­tique éthique : la mal­nu­tri­tion doit-elle être com­bat­tue à l’aide d’OGM ?

Champ de coton

Ensuite, pro­duire du coton exige une énorme quan­ti­té d’eau. La pro­duc­tion d’un kilo­gramme de coton néces­site en moyenne 5620 litres d’eau (1 650 litres pour 1 kg de blé et 3 700 litres pour 1 kg de riz). La graine de coton est donc certes bien plus riche en pro­téines que ces der­nières mais réclame beau­coup plus d’eau. Or, l’eau est une res­source plus que jamais rare et pré­cieuse.

Il faut enfin prendre en compte le fait que les graines de ce coton géné­ti­que­ment modi­fié seront pro­ba­ble­ment plus sen­sibles aux pré­da­teurs, étant don­né que l’action du gos­sy­pol est annu­lée. Il est donc pro­bable qu’il faille mettre en place dif­fé­rents sys­tèmes pour les pro­té­ger des oiseaux et des insectes. »

Si ces coton­niers géné­ti­que­ment modi­fiés peuvent désor­mais être com­mer­cia­li­sés, ce n’est pas encore le cas des graines. Il est cepen­dant fort pro­bable que nous en enten­drons par­ler d’ici peu.

Ainsi, ce coton pour­rait être une des solu­tions pos­sibles pour lut­ter contre la mal­nu­tri­tion et pour sub­ve­nir aux besoins en pro­téines de la popu­la­tion mon­diale. Il existe cepen­dant d’autres alter­na­tives inno­vantes comme par exemple l’entomopha­gie.

Sources :

Coton comestible, le rêve deviendrait-il réalité ? (10/18)

Du coton comestible pour un apport supplémentaire en protéines  (02/14)

OGM, allons nous bientôt manger du coton ? (11/18)

USDA approves edible cotton, which apparently tastes like hummus (10/18)

Il cibo del futuro? Lo abbiamo addosso e non lo sappiamo: è il cotone (10/18)

L’agriculture bio­lo­gique dimi­nue-t-elle réel­le­ment les risques de can­cer ? 

L’agriculture bio­lo­gique dimi­­nue-t-elle réel­le­ment les risques de can­cer ? « Un pay­san contre Monsanto », titre du livre écrit par Paul François, agri­cul­teur cha­ren­tais, intoxi­qué par un her­bi­cide pro­duit par Monsanto, actuel­le­ment en pro­cès avec cette firme. Les scan­dales liés aux pes­ti­cides font presque par­tis de notre quo­ti­dien, nous pou­vons nous deman­der si…

Continue rea­ding

Le gas­pillage ali­men­taire

Le gas­pillage, qu’est ce que c’est ? « Toute nour­ri­ture des­ti­née à la consom­ma­tion humaine qui, à une étape de la chaîne ali­men­taire, est per­due, jetée, dégra­dée », ain­si est défi­ni le gas­pillage par le Pacte National « anti-gas­­pi” » de 2013. En France, on compte pas moins de 10 mil­lions de tonnes de nour­ri­ture gas­pillée chaque année…

Continue rea­ding

Les nano­par­ti­cules

LES NANOPARTICULES : solu­tion ou dés­illu­sion ? Introduction Les nano­par­ti­cules sont éga­le­ment appe­lées par­ti­cules ultra fines (PUF). Ce sont des molé­cules dont la taille varie entre 1 et 100 nano­mètres (1 nm = 109 m = 0,000000001 m). Elles sont donc plus grandes que des atomes et plus petites qu’une cel­lule. I) Nanoparticules natu­relles Ce sont des par­ti­cules…

Continue rea­ding

La myco­rhi­za­tion : futuriste,naturellement !

Présentation géné­rale La myco­rhi­za­tion consiste en une asso­cia­tion, dite sym­biose mutua­liste entre deux orga­nismes qui concerne près de 95% des végé­taux ; seules les cru­ci­fères (col­za, mou­tarde, choux) et les ché­no­po­dia­cées (bet­te­raves, épi­nards) en sont dépour­vues. Myco = cham­pi­gnon, rhi­zo = racine ; nous pou­vons dès lors avoir une idée des orga­nismes mis…

Continue rea­ding