L’agriculture moderne : un moyen de sau­ver la pla­nète ?

Au cours des pro­chaines années, la popu­la­tion mon­diale ne va ces­ser d’aug­men­ter. Les besoins en nour­ri­ture vont explo­ser et la pla­nète ne va pas pou­voir sup­por­ter de tels besoins. Il n’y aura pas assez d’es­pace pour pou­voir pro­duire en quan­ti­té suf­fi­sante. Il va donc fal­loir trou­ver des moyens de régler…

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Les insectes, une alter­na­tive viable aux pes­ti­cides ?

L’utilisation d’in­sectes comme « pest-control » Une tech­nique qui se déve­loppe petit à petit, com­mence à se faire connaître (notam­ment au tra­vers de confé­rences TED, ou autres articles scien­ti­fiques) et est de plus en plus uti­li­sée dans les petits champs de poly­cul­ture. Elle pour­rait bien chan­ger la façon de voir l’a­gri­cul­ture à l’é­chelle d’un par­ti­cu­lier.…

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Engrais phos­pha­tés : Problèmes de cet épan­dage et remé­dia­tion

Le phos­phate, com­po­sé chi­mique issu du phos­phore, est une com­po­sante essen­tielle à la crois­sance végé­tale. C’est pour cela qu’il est uti­li­sé comme engrais. En effet ce fer­ti­li­sant chi­mique contri­bue à une crois­sance accé­lé­rée des plantes et per­met un ren­de­ment accru. Cependant afin de sub­ve­nir aux besoins ali­men­taires d’une popu­la­tion ter­restre tou­jours plus…

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Golden rice : un riz peut sau­ver la vie d’1M d’en­fant

la vita­mine A pour tout le monde Vous avez déjà enten­du par­ler du gol­den riz, c’est un riz qui à été géné­ti­que­ment modi­fier pour qu’il devient plus riche en vita­mine A, dans la graine cela a des­ti­na­tion les pays sous déve­loppes dons le riz fait par­tie de la nour­ri­ture prin­ci­pale, et qui souffrent…

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Les plantes de résur­rec­tion, un futur pour l’a­gri­cul­ture ?

De nos jours, la tem­pé­ra­ture du globe ne cesse de mon­ter entraî­nant une pro­duc­tion de den­rées ali­men­taires de plus en plus com­pli­quée. Il s’a­joute à cela une popu­la­tion mon­diale en constante crois­sance qui a besoin d’une grande quan­ti­té de nour­ri­ture. Les plantes de résur­rec­tions pour­raient être la solu­tion à ce pro­blème. Ces plantes…

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L’imprimante 3D au ser­vice de l’a­li­men­ta­tion du futur

Depuis sa créa­tion en 1983 par Charles Hull, l’im­pri­mante 3D n’a ces­sé d’é­vo­luer dans le temps comme toute avan­cée tech­no­lo­gique. Plusieurs modèles, tech­niques de fabri­ca­tion, matières, style et pro­jet ont vu le jour pour per­mettre à de grandes entre­prises ou simple par­ti­cu­lier d’in­no­ver leurs pro­jets. Plusieurs sec­teurs ont su implan­ter l’im­pri­mante…

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Une micro algue avec de mul­tiples uti­li­sa­tions

La spi­ru­line est une micro-algue qui se trouve natu­rel­le­ment que dans cer­tains lacs, mais aus­si dans des fermes qui se déve­loppent de plus en plus depuis que ses pro­prié­tés nutri­tion­nelles ont été décou­vertes. La spi­ru­line contient de la phy­co­cya­nine qui est le seul pig­ment bleu auto­ri­sé en Europe. C’est pour­quoi on…

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La viande in vitro, la solu­tion miracle de demain ?

Le 16 novembre 2018 les Etats-unis ont ouvert la voie à la com­mer­cia­li­sa­tion d’a­li­ments conçus en labo­ra­toire à par­tir de cel­lules ani­males, dès qu’ils seront dis­po­nibles sur le mar­ché. Ce sec­teur étant en plein essor se pro­pose comme une alter­na­tive « éthique » à l’é­le­vage tra­di­tion­nel, pose quelques débats. Par exemple un article publié par l’INRA

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Le coton, un ali­ment du futur ?

Aujourd’hui nous fai­sons face à un contexte de crois­sance démo­gra­phique dif­fi­ci­le­ment contrô­lable et qui nous confronte à dif­fé­rents défis pour le futur, notam­ment dans le domaine de l’a­li­men­ta­tion. Selon dif­fé­rentes études la popu­la­tion mon­diale attein­dra 9.8 mil­liards d’ha­bi­tants en 2050Il fau­dra alors pro­duire 3 fois plus de pro­téines qu’au­jourd’­hui pour sub­ve­nir aux besoins de cha­cun. Face à ce défi, accen­tué par l’ap­pa­ri­tion de nou­veaux régimes ali­men­taires tels que le véga­nisme, il est urgent de trou­ver de nou­veaux ali­ments riches en pro­téines et faci­le­ment exploi­tables. 

Le 16 octobre 2018, la com­mer­cia­li­sa­tion d’un coton géné­ti­que­ment modi­fié bap­ti­sé TAM66274, sur lequel tra­vaille depuis plu­sieurs années une équipe de cher­cheurs amé­ri­cains dont Keerti Rathore, a été auto­ri­sée par le dépar­te­ment de l’a­gri­cul­ture des Etats-Unis, après que des essais en champ aient été menés pen­dant prêt de 10 ans dans le Texas. La dif­fé­rence entre ce coton géné­ti­que­ment modi­fié et un coton « banal » est que des cher­cheurs ont réus­si à rendre muet le gène res­pon­sable de l’ex­pres­sion du gos­sy­pol dans les graines, tout en le lais­sant s’ex­pri­mer dans la plante. Le gos­sy­pol est un pig­ment conte­nu dans les graines de coton­niers qui est toxique pour l’Homme ain­si que pour les insectes et les ani­maux her­bi­vores, ce qui per­met à la plante de se déve­lop­per en limi­tant les risques d’être man­gée. C’est donc inté­res­sant dans la mesure où le coton­nier peut conti­nuer à se défendre sous sa forme de plante.

Quel rap­port avec les pro­téines ?

Coton prêt à être récol­té, Texas

Il s’a­vère que la graine de coton contient près de 23%de pro­téines, soit trois fois plus que le riz blanc qui n’en contient que 7%; tan­dis que le blé en contient 13% et le qui­noa 14%. La graine de coton est donc une graine par­ti­cu­liè­re­ment nutri­tive et cette res­source en pro­téines était jus­qu’à aujourd’­hui inex­ploi­tée. Or, cette graine de coton géné­ti­que­ment modi­fiée créée aux Etats Unis ne contient qua­si­ment pas de gos­sy­pol, ce qui fait qu’elle est comes­tible pour l’Homme (elle aurait le goût d’hou­mous) !

De nom­breux avan­tages

Selon le Comité Consultatif International sur le Coton (ICAC), la pro­duc­tion mon­diale de coton sur l’an­née 2017/​2018 a atteint les 25,4 mil­lions de tonnes, soit 3,33 kg par habi­tant en moyenne.

Jeune Afrique, champ de coton au Mali

Or, de nom­breux pays dont la popu­la­tion souffre de la faim et de la mal­nu­tri­tion, tels que le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Tchad ou encore le Togo, pro­duisent de grosses quan­ti­tés de coton. Ce n’est donc pas une res­source acces­sible uni­que­ment aux pays « riches » et déve­lop­pés et cela per­met­trait à des cen­taines de mil­lions de per­sonnes de sub­ve­nir à leurs besoin en pro­téines. Plus encore, la pro­duc­tion d’une tonne de fibre de coton donne envi­ron 1.6 tonne de graines. La quan­ti­té de matière exploi­table est donc extra­or­di­naire.

Diverses ques­tions se posent tout de même

Tout d’a­bord, ce coton est un orga­nisme géné­ti­que­ment modi­fié. A l’heure où les ali­ments « bio » et « natu­rels » sont de plus en plus popu­laire, cela entraîne une pro­blé­ma­tique éthique : la mal­nu­tri­tion doit-elle être com­bat­tue à l’aide d’OGM ?

Champ de coton

Ensuite, pro­duire du coton exige une énorme quan­ti­té d’eau. La pro­duc­tion d’un kilo­gramme de coton néces­site en moyenne 5620 litres d’eau (1 650 litres pour 1 kg de blé et 3 700 litres pour 1 kg de riz). La graine de coton est donc certes bien plus riche en pro­téines que ces der­nières mais réclame beau­coup plus d’eau. Or, l’eau est une res­source plus que jamais rare et pré­cieuse.

Il faut enfin prendre en compte le fait que les graines de ce coton géné­ti­que­ment modi­fié seront pro­ba­ble­ment plus sen­sibles aux pré­da­teurs, étant don­né que l’ac­tion du gos­sy­pol est annu­lée. Il est donc pro­bable qu’il faille mettre en place dif­fé­rents sys­tèmes pour les pro­té­ger des oiseaux et des insectes. »

Si ces coton­niers géné­ti­que­ment modi­fiés peuvent désor­mais être com­mer­cia­li­sés, ce n’est pas encore le cas des graines. Il est cepen­dant fort pro­bable que nous en enten­drons par­ler d’i­ci peu.

Ainsi, ce coton pour­rait être une des solu­tions pos­sibles pour lut­ter contre la mal­nu­tri­tion et pour sub­ve­nir aux besoins en pro­téines de la popu­la­tion mon­diale. Il existe cepen­dant d’autres alter­na­tives inno­vantes comme par exemple l’en­tomopha­gie.

Sources :

Coton comestible, le rêve deviendrait-il réalité ? (10/18)

Du coton comestible pour un apport supplémentaire en protéines  (02/14)

OGM, allons nous bientôt manger du coton ? (11/18)

USDA approves edible cotton, which apparently tastes like hummus (10/18)

Il cibo del futuro? Lo abbiamo addosso e non lo sappiamo: è il cotone (10/18)