Golden rice : un riz peut sau­ver la vie d’1M d’en­fant

la vita­mine A pour tout le monde Vous avez déjà enten­du par­ler du gol­den riz, c’est un riz qui à été géné­ti­que­ment modi­fier pour qu’il devient plus riche en vita­mine A, dans la graine cela a des­ti­na­tion les pays sous déve­loppes dons le riz fait par­tie de la nour­ri­ture prin­ci­pale, et qui souffrent…

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Les plantes de résur­rec­tion, un futur pour l’a­gri­cul­ture ?

De nos jours, la tem­pé­ra­ture du globe ne cesse de mon­ter entraî­nant une pro­duc­tion de den­rées ali­men­taires de plus en plus com­pli­quée. Il s’a­joute à cela une popu­la­tion mon­diale en constante crois­sance qui a besoin d’une grande quan­ti­té de nour­ri­ture. Les plantes de résur­rec­tions pour­raient être la solu­tion à ce pro­blème. Ces plantes…

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L’imprimante 3D au ser­vice de l’a­li­men­ta­tion du futur

Depuis sa créa­tion en 1983 par Charles Hull, l’im­pri­mante 3D n’a ces­sé d’é­vo­luer dans le temps comme toute avan­cée tech­no­lo­gique. Plusieurs modèles, tech­niques de fabri­ca­tion, matières, style et pro­jet ont vu le jour pour per­mettre à de grandes entre­prises ou simple par­ti­cu­lier d’in­no­ver leurs pro­jets. Plusieurs sec­teurs ont su implan­ter l’im­pri­mante…

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Les algues, une alter­na­tive aux plas­tiques dans l’alimentation

Combattre un fléau gran­dis­sant et plus mena­çant que jamais

La plu­part des objets plas­tiques non recy­clés se retrouvent dans des cours d’eau ou dans les océans. Ce fait, cho­quant et dénon­cé par de nom­breuses asso­cia­tions, pousse les scien­ti­fiques à vou­loir cher­cher des alter­na­tives. Beaucoup de pro­duits plas­tiques de l’alimentation cou­ram­ment uti­li­sés dans la vie de tout les jours, mais dont le temps de vie est éphé­mère, sont visés. Le but étant de rem­pla­cer le plas­tique qui les com­posent par des solu­tions alter­na­tives qui, per­met­traient d’avoir des pro­duits qui, si jetés dans la nature, seraient dégra­dable très faci­le­ment.

Cette prise de conscience est col­lec­tive et les entre­prises se penchent de plus en plus sur la ques­tion, ins­pi­rant même des étu­diants qui pren­dront la relève dans quelques années. C’est un véri­table tour­nant éco­lo­gique qui se pré­pare, il est donc d’une impor­tance capi­tale de trou­ver et de mettre en place dans nos modes de consom­ma­tion de mul­tiples solu­tions alter­na­tives viables et éco­lo­giques. Ce chal­lenge ouvre la porte à l’innovation, à la recherche et à la créa­ti­vi­té.

Une des alter­na­tives envi­sa­gées et qui est assez étu­diée est l’utilisation d’algues pour rem­pla­cer le plas­tiques de nos embal­lages ali­men­taire tels que les pailles, les bou­teilles ou encore les sachets plas­tiques.

Des Algues dans nos Assiettes et nos Emballages

Bol d'algues vertes

Les algues deviennent de plus en plus atti­rantes et uti­li­sées, de part leur faci­li­té de pro­duc­tion mais aus­si des nom­breuses appli­ca­tions pos­sibles et mul­tiples pro­blèmes qu’elles peuvent aider à résoudre. Nori, Kombu, Wakame, hari­cot de mer… Ces nou­veaux ali­ments sont connus du grand public, subli­mé en assiette. De nos jours, cette plante est au centre de recherches visant à amé­lio­rer nos régimes ali­men­taires ain­si qu’à réduire nos déchets plas­tiques.

De quoi parle – t – on ?

L’utilisation d’algues pour la créa­tion d’ embal­lages ali­men­taire rem­pla­çant le plas­tique, peut bien sûr paraître impro­bable. Mais les algues ont pour­tant un très bon pou­voir géli­fiant, et sont faciles à pro­duire.

Les algues sont des orga­nismes vivants sous le niveau de l’eau. Elles se dis­tinguent par leur cou­leur, verte, rouge ou brune, mais aus­si par des struc­tures dif­fé­rente.

Les déri­vés des algues qui nous inté­ressent :

Algues brunes contenant de l'alginate
  • L’algi­nate vient de la tige de l’algue brune. Il s’agit de poly­sac­cha­ride com­po­sé d’acide man­nu­ro­nique et d’a­cide gulu­ro­nique.
  • Un autre com­po­sant est l’agar, aus­si appe­lé agar agar, venant des parois cel­lu­laires de l’algue rouge. Une fois bouillie et refroi­die, l’agar devient géla­ti­neux, une pro­prié­té tout à fait inté­res­sante.
  • Le car­ra­gheen est aus­si un autre com­po­sant d’algue, venant encore de l’algue rouge, avec les mêmes pro­prié­tés géli­fiantes.

C’est donc ces élé­ments qui peuvent com­po­ser les embal­lages fabri­qués à par­tir d’algues. Ces embal­lages sont donc d’origines natu­relles, bio­dé­gra­dables, et dis­pa­raissent après 2 ans dans la nature. Ajoutons à cela les mul­tiples béné­fices sur la san­té humaine, les algues seraient une très bonne alter­na­tive au plas­tique ali­men­taire.

Un Tournant Décisif

Plusieurs entre­prises ont déjà com­men­cé à tra­vailler sur le sujet.. Il y en a encore peu, mais c’est un sujet qui se démo­cra­ti­se­ra dans un futur proche, et le nombre d’entreprises aug­men­te­ra.

Malgré plu­sieurs recherches, aucun pro­cé­dés n’est par­ta­gé, puisque l’étude de l’algue comme réci­pient parait trop récent. La fabri­ca­tion d’une embal­lage ne devien­dra publique et acces­sible à tous que dans plu­sieurs années.

Nous avons trou­vé deux exemples d’entreprises ayant pour but de rem­pla­cer le plas­tique ali­men­taire par des com­po­sés plus simples et bio­dé­gra­dables :

Evoware est une exploi­ta­tion d’origine indo­né­sienne récente qui a entre­pris de fabri­quer des embal­lages à par­tir de com­po­sés pro­ve­nant d’algues. Alors que les pay­sages de plas­tiques aban­don­nés sont nom­breux en Indonésie, Evoware a trou­vé une solu­tion pour aidé ce pays.

Ooho est une entre­prise qui com­mer­cia­lise des bou­teilles” en algues sous forme de bulle. Il s’agit ici d’une matière géla­ti­neuse com­po­sée d’algue brune et de cal­cium qui vient enve­lop­per l’eau sans en alté­rer le goût et qui se décom­pose quand elle est vide.

Au vu des très inté­res­santes pro­prié­tés des algues sous formes d’emballage dans l’alimentation, les algues seraient une très bonne alter­na­tive.

On peut aus­si voir la mon­tée d’autres manières alter­na­tives et éco-res­pon­sable de rem­pla­cer le plas­tique dans l’alimentation.

Il ne reste plus qu’à com­men­cer la tran­si­tion.

Aziadé Chemat & Eléonore Vienot

Une micro algue avec de mul­tiples uti­li­sa­tions

La spi­ru­line est une micro-algue qui se trouve natu­rel­le­ment que dans cer­tains lacs, mais aus­si dans des fermes qui se déve­loppent de plus en plus depuis que ses pro­prié­tés nutri­tion­nelles ont été décou­vertes. La spi­ru­line contient de la phy­co­cya­nine qui est le seul pig­ment bleu auto­ri­sé en Europe. C’est pour­quoi on…

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La viande in vitro, la solu­tion miracle de demain ?

Le 16 novembre 2018 les Etats-unis ont ouvert la voie à la com­mer­cia­li­sa­tion d’a­li­ments conçus en labo­ra­toire à par­tir de cel­lules ani­males, dès qu’ils seront dis­po­nibles sur le mar­ché. Ce sec­teur étant en plein essor se pro­pose comme une alter­na­tive « éthique » à l’é­le­vage tra­di­tion­nel, pose quelques débats. Par exemple un article publié par l’INRA

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Le coton, un ali­ment du futur ?

Aujourd’hui nous fai­sons face à un contexte de crois­sance démo­gra­phique dif­fi­ci­le­ment contrô­lable et qui nous confronte à dif­fé­rents défis pour le futur, notam­ment dans le domaine de l’a­li­men­ta­tion. Selon dif­fé­rentes études la popu­la­tion mon­diale attein­dra 9.8 mil­liards d’ha­bi­tants en 2050Il fau­dra alors pro­duire 3 fois plus de pro­téines qu’au­jourd’­hui pour sub­ve­nir aux besoins de cha­cun. Face à ce défi, accen­tué par l’ap­pa­ri­tion de nou­veaux régimes ali­men­taires tels que le véga­nisme, il est urgent de trou­ver de nou­veaux ali­ments riches en pro­téines et faci­le­ment exploi­tables. 

Le 16 octobre 2018, la com­mer­cia­li­sa­tion d’un coton géné­ti­que­ment modi­fié bap­ti­sé TAM66274, sur lequel tra­vaille depuis plu­sieurs années une équipe de cher­cheurs amé­ri­cains dont Keerti Rathore, a été auto­ri­sée par le dépar­te­ment de l’a­gri­cul­ture des Etats-Unis, après que des essais en champ aient été menés pen­dant prêt de 10 ans dans le Texas. La dif­fé­rence entre ce coton géné­ti­que­ment modi­fié et un coton « banal » est que des cher­cheurs ont réus­si à rendre muet le gène res­pon­sable de l’ex­pres­sion du gos­sy­pol dans les graines, tout en le lais­sant s’ex­pri­mer dans la plante. Le gos­sy­pol est un pig­ment conte­nu dans les graines de coton­niers qui est toxique pour l’Homme ain­si que pour les insectes et les ani­maux her­bi­vores, ce qui per­met à la plante de se déve­lop­per en limi­tant les risques d’être man­gée. C’est donc inté­res­sant dans la mesure où le coton­nier peut conti­nuer à se défendre sous sa forme de plante.

Quel rap­port avec les pro­téines ?

Coton prêt à être récol­té, Texas

Il s’a­vère que la graine de coton contient près de 23%de pro­téines, soit trois fois plus que le riz blanc qui n’en contient que 7%; tan­dis que le blé en contient 13% et le qui­noa 14%. La graine de coton est donc une graine par­ti­cu­liè­re­ment nutri­tive et cette res­source en pro­téines était jus­qu’à aujourd’­hui inex­ploi­tée. Or, cette graine de coton géné­ti­que­ment modi­fiée créée aux Etats Unis ne contient qua­si­ment pas de gos­sy­pol, ce qui fait qu’elle est comes­tible pour l’Homme (elle aurait le goût d’hou­mous) !

De nom­breux avan­tages

Selon le Comité Consultatif International sur le Coton (ICAC), la pro­duc­tion mon­diale de coton sur l’an­née 2017/​2018 a atteint les 25,4 mil­lions de tonnes, soit 3,33 kg par habi­tant en moyenne.

Jeune Afrique, champ de coton au Mali

Or, de nom­breux pays dont la popu­la­tion souffre de la faim et de la mal­nu­tri­tion, tels que le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Tchad ou encore le Togo, pro­duisent de grosses quan­ti­tés de coton. Ce n’est donc pas une res­source acces­sible uni­que­ment aux pays « riches » et déve­lop­pés et cela per­met­trait à des cen­taines de mil­lions de per­sonnes de sub­ve­nir à leurs besoin en pro­téines. Plus encore, la pro­duc­tion d’une tonne de fibre de coton donne envi­ron 1.6 tonne de graines. La quan­ti­té de matière exploi­table est donc extra­or­di­naire.

Diverses ques­tions se posent tout de même

Tout d’a­bord, ce coton est un orga­nisme géné­ti­que­ment modi­fié. A l’heure où les ali­ments « bio » et « natu­rels » sont de plus en plus popu­laire, cela entraîne une pro­blé­ma­tique éthique : la mal­nu­tri­tion doit-elle être com­bat­tue à l’aide d’OGM ?

Champ de coton

Ensuite, pro­duire du coton exige une énorme quan­ti­té d’eau. La pro­duc­tion d’un kilo­gramme de coton néces­site en moyenne 5620 litres d’eau (1 650 litres pour 1 kg de blé et 3 700 litres pour 1 kg de riz). La graine de coton est donc certes bien plus riche en pro­téines que ces der­nières mais réclame beau­coup plus d’eau. Or, l’eau est une res­source plus que jamais rare et pré­cieuse.

Il faut enfin prendre en compte le fait que les graines de ce coton géné­ti­que­ment modi­fié seront pro­ba­ble­ment plus sen­sibles aux pré­da­teurs, étant don­né que l’ac­tion du gos­sy­pol est annu­lée. Il est donc pro­bable qu’il faille mettre en place dif­fé­rents sys­tèmes pour les pro­té­ger des oiseaux et des insectes. »

Si ces coton­niers géné­ti­que­ment modi­fiés peuvent désor­mais être com­mer­cia­li­sés, ce n’est pas encore le cas des graines. Il est cepen­dant fort pro­bable que nous en enten­drons par­ler d’i­ci peu.

Ainsi, ce coton pour­rait être une des solu­tions pos­sibles pour lut­ter contre la mal­nu­tri­tion et pour sub­ve­nir aux besoins en pro­téines de la popu­la­tion mon­diale. Il existe cepen­dant d’autres alter­na­tives inno­vantes comme par exemple l’en­tomopha­gie.

Sources :

Coton comestible, le rêve deviendrait-il réalité ? (10/18)

Du coton comestible pour un apport supplémentaire en protéines  (02/14)

OGM, allons nous bientôt manger du coton ? (11/18)

USDA approves edible cotton, which apparently tastes like hummus (10/18)

Il cibo del futuro? Lo abbiamo addosso e non lo sappiamo: è il cotone (10/18)

L’agriculture bio­lo­gique dimi­nue-t-elle réel­le­ment les risques de can­cer ? 

L’agriculture bio­lo­gique dimi­­nue-t-elle réel­le­ment les risques de can­cer ? « Un pay­san contre Monsanto », titre du livre écrit par Paul François, agri­cul­teur cha­ren­tais, intoxi­qué par un her­bi­cide pro­duit par Monsanto, actuel­le­ment en pro­cès avec cette firme. Les scan­dales liés aux pes­ti­cides font presque par­tis de notre quo­ti­dien, nous pou­vons nous deman­der si…

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Le gas­pillage ali­men­taire

Le gas­pillage, qu’est ce que c’est ? « Toute nour­ri­ture des­ti­née à la consom­ma­tion humaine qui, à une étape de la chaîne ali­men­taire, est per­due, jetée, dégra­dée », ain­si est défi­ni le gas­pillage par le Pacte National « anti-gas­­pi” » de 2013. En France, on compte pas moins de 10 mil­lions de tonnes de nour­ri­ture gas­pillée chaque année…

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Les recy­cleurs super-char­gé en car­bone

D’ici 2050, nous serons 10 mil­lions de per­sonnes, nous devront donc aug­men­ter notre produc­tion ali­men­taire de 70%. En consé­quence nous devons aug­men­ter éga­le­ment la pro­duc­tion de matière pre­mière. Or de nos jours la pro­duc­tion et la trans­for­ma­tion d’a­li­ments rejette énor­mé­ment de déchets dans l’air tel que le CO2. Les recy­cleurs super-char­­gés…

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